Le cyprès, arbre du mystère me poursuit depuis lontemps ainsi que le chemin qui ici progresse dans un paysage incertain quoique éclairé par la lune.
Le cyprès, arbre du mystère me poursuit depuis lontemps ainsi que le chemin qui ici progresse dans un paysage incertain quoique éclairé par la lune.
« Il reste entendu que tout progrès scientifique accompli dans le cadre d’une structure sociale défectueuse ne fait que travailler contre l’homme, que contribuer à aggraver sa condition. » (André Breton. Le Figaro littéraire, 12 octobre 1946)
Expo sur les bords du canal du midi ; il n'y a pas de plus belle galerie d'art,... j'avais envie de l'y laisser !
Décor végétal enlevé pour faire vivre une entrée :
Ce fut une belle expérience, l'hiver dernier, on a eu très très froid mais les plafonds étaient magnifiques et l'équipe super-sympa.
J'ai pour l'essentiel, rapetassé tous les bleus à l'aquarelle en trois passages, avec un tout petit pinceau, ce fut un sacerdoce :
Il y eut aussi ces petites merveilles à reprendre :
Le martyre de saint Sernin :
Si vous avez un petit dégât des eaux ou si un storiste mal dégrossi vous fait des trace de doigts noires au plafond économisez de l'énergie et de l'argent en ayant recours, comme ici, à un petit "cache-misère" vite fait, peu coûteux et écologique.
Cette année nous avons offert des carroms (billards indiens). Ce fut oeuvre collective, Thierry fabriquant et moi peignant les décors. Je me suis souvenue de ces statues que j'adorais de part et d'autre du portail du parc de Sceaux représentant, d'un coté, le combat d'un dogue et d'un loup et de l'autre celui d'un dragon et d'une licorne.
Puisqu'il paraîtrait que c'est une petite bonne, bien que personne n'ait jamais eu l'idée de peindre, avant ou après, une bonne aussi sexy.
Combien d'amoureux de la peinture se sont découverts grâce à cette bouche humide entre-ouverte ? C'est peut-être pour cela qu'on se refuse à y voir le portrait d'une courtisane.
Je pense que la fascination qu'elle exerce tient, outre sa beauté, au léger strabisme divergeant qui ajoute un certain mystère à son regard. En effet si son oeil droit nous regarde le gauche passe par dessus notre épaule vers un univers enfoui dans le temps qui nous est à jamais inconnu. Elle est ainsi un lien hermétique entre notre époque et la sienne.
Voilà ma copie (acrylique).
Réalisé pour camoufler le système d'accès au récup-chaleur ce trumeau posé sur la cheminée du grand salon dans un château XVIII° est un trompe l'oeil sur feuille d'argent de miroir chippendale, style sophistiqué et délirant, dont la création et le dessin fut un grand moment d'excitation.